Posté le avril 28, 2008 dans 2008, Archives, Concerts | Commentaires fermĂ©s sur Applec Ă  Marcevol : cĂ©lĂ©bration du millĂ©naire d’Abat Oliba
3 mai 2008

Personnalité remarquable, homme politique et intellectuel, promoteur des arts, Abat Oliba a joué un rôle de première importance dans notre région, il y a mille ans.

  • 10h30 : messe chantĂ©e dans l’église du prieurĂ©
  • 12h30 : repas pris en commum, musique traditionnelle catalane
  • 15h00 : confĂ©rence sur Abat Oliba par Marc Lachèvre
  • 17h00 : concert « Chants d’errance en MĂ©diterranĂ©e »
    Troubadours et chants séfarades par « Troubadours Art Ensemble »
Posté le avril 8, 2008 dans Divers | Commentaires fermĂ©s sur Un week-end « rĂ©sister, c’est crĂ©er »
11, 12 et 13 avril 2008

Stage autogéré et organisé par le Collectif du Volvestre du Mouvement Altermondialiste Midi-Pyrénées

Contacts

Maryse au 09 50 26 23 20
Fred au 05 34 25 96 10
Patrick au 06 76 49 89 34

Inscriptions

Par courriel : alaingodefroy@free.fr
Web: http://www.mouvementaltermondialiste.org/Nos-propositions.html

Posté le fĂ©vrier 27, 2008 dans Français | Commentaires fermĂ©s sur Le PrieurĂ© de Marcevol

Promenade et histoire

Le prieurĂ© de Marcevol se trouve Ă  560 mètres d’altitude sur un plateau dominant la vallĂ©e de la TĂŞt. Le paysage est splendide : au nord, le Roc del Maure (775 m), Ă  l’ouest le Pic de Bau (1025 m), au sud, le sommet mythique des Catalans : le pic du Canigou (2785 m). Ă€ quelques pas du prieurĂ©, la chapelle de Nostra Senyora de les Grades, du XIe siècle, domine le petit hameau.
Des vestiges tels un dolmen et un oppidum tĂ©moignent d’une occupation humaine dès le nĂ©olithique (4 000 ans avant JĂ©sus Christ). Des traces de cultures en terrasses, de chemins pastoraux, le chĂŞne vert, le maquis, la vigne marquent le territoire de la commune d’Arboussols Ă  laquelle le hameau de Marcevol est rattachĂ© depuis 1822.
Le prieurĂ©Prieuré : gĂ©nĂ©ralement, petit monastère dĂ©pendant d’une abbaye et dirigĂ© par un prieur. Le prieurĂ© de Marcevol dĂ©pendait de Sainte-Anne de Barcelone. a Ă©tĂ© bâti au 12e siècle par les chanoinesChanoine rĂ©gulier: prĂŞtre ayant Ă  la fois une vie cloĂ®trĂ©e dans un monastère et une charge pastorale de fidèles. Du Saint-SĂ©pulcre
. En 1129, l’Ă©vĂŞque d’Elne a fait donation de la petite Ă©glise de Nostra Senyora de las Gradas ainsi que des dĂ©pendances alentour, Ă  leur ordre.

Ce sont des chanoines rĂ©guliers suivant la RègleRègle : code de vie des moines, qu’ils doivent respecter en tout.
Les bénédictins suivent la Règle de Saint Benoît, les chanoines réguliers celle de Saint Augustin.
de saint Augustin.
L’ordre du Saint-SĂ©pulcre a Ă©tĂ© fondĂ© en 1099, après la conquĂŞte de JĂ©rusalem par les croisĂ©s afin de veiller sur le tombeau du Christ ; il s’Ă©tendit rapidement en Europe, oĂą il reçut biens et donations. Marcevol a Ă©tĂ© un de ses Ă©tablissements de 1129 Ă  1484, annĂ©e oĂą l’ordre fut dissous par le pape.

En 1484, l’Ă©difice passe sous l’Ă©gide des prĂŞtres, groupĂ©s en communautĂ©, qui desservent la paroisse de Vinçà. Ă€ cette Ă©poque, un retable consacrĂ© Ă  la Vierge est installĂ© dans l’abside. Cette communautĂ© va Ă©galement s’attacher Ă  l’organisation des pardonsPardon : pèlerinage. Ă  la Vierge. Une vieille tradition associe Ă  un miracle la mère d’un pape, en marche vers Compostelle, qui serait ensevelie dans l’Ă©glise paroissiale. Marcevol devient alors un lieu attirant des centaines de pèlerins dans l’espoir d’obtenir des grâces ou des indulgences. Ce pardon est le plus cĂ©lèbre du Conflent et chaque 3 mai, on cĂ©lèbre toujours une messe Ă  Marcevol.
Ă€ la RĂ©volution, le prieurĂ© est vendu comme Bien national. Il devient le centre d’une grande exploitation agricole. Les bâtiments vont souffrir d’un manque d’entretien. Dans les annĂ©es 1970, pour sauver le prieurĂ© des ruines, des chantiers bĂ©nĂ©voles s’organisent en Association du Monastir de Marcevol et font du prieurĂ© un lieu d’accueil ouvert aux grandes tendances spirituelles, artistiques et thĂ©rapeutiques de la sociĂ©tĂ©. En 2001, l’association devient Fondation du PrieurĂ© de Marcevol, reconnue d’utilitĂ© publique et poursuit sa vocation d’accueil du public, d’hĂ©bergements pour groupes, sĂ©jours scolaires et manifestations culturelles.

Architecture

La façade regarde vers l’ouest. Elle est typique de l’art roman du XIIe siècle : constituĂ©e de pierres granitiques parfaitement taillĂ©es et assemblĂ©es, elle joue de son caractère lisse qui met en valeur les matĂ©riaux diffĂ©rents qui la composent.

Le portail est en marbre rose de la carrière de Villefranche-de-Conflent. Deux autres teintes de marbre ont été
utilisées pour le linteauLinteau :
pièce de bois ou de pierre qui forme la partie
supĂ©rieure d’une baie (porte ou fenĂŞtre).
et le tympan. Tympan :
espace en forme de demi-cercle situé entre
le linteau et l’archivolte d’un portail..
Il est composĂ© d’une archivolteArchivolte :
ensemble des arcs concentriques qui franchissent une baie.
, divisée en plusieurs voussuresVoussure :
un des arcs composant l’archivolte.
, soulignĂ©e d’un bande de dents d’engrenageDent d’engrenage :
motif dĂ©coratif formĂ© d’une rangĂ©e de pierres posĂ©es Ă  45° du parement,
formant une succession d’arĂŞtes et de redans.
. Au centre, s’ouvre la porte, dont le linteau et le tympan sont fendus. Les deux vantaux sont largement dĂ©corĂ©s de penturesPenture :
pièce de fer servant à assembler ou renforcer
les Ă©lĂ©ments d’un vantail ou d’un volet en bois.
typiques de l’art du fer catalan. Avec leurs spirales disposĂ©es de façon symĂ©trique, rapportĂ©es et clouĂ©es dans le bois, elles renforcent et dĂ©corent la porte.

La fenĂŞtre, elle aussi en marbre rose, reprend en petit la composition du portail. La beautĂ© de la façade tient Ă  l’inclusion parfaite des deux ouvrages en marbre dans le mur de pierres qu’on dirait dorĂ©es.
Sur le mur, deux plaques de marbre rose, avec des inscriptions. Ce sont les tombes de deux prieurs de la communauté, morts au XIIe siècle.

Le clocher-mur est dĂ©calĂ© vers la droite, tĂ©moignant sans doute d’une reconstruction après le tremblement de terre de 1428.
Ă€ droite de l’Ă©glise, la porte d’entrĂ©e actuelle du PrieurĂ© est incrustĂ©e dans un mur de plusieurs types d’appareillage : en arĂŞtes de poissonArĂŞte de poisson (appareil en) :
manière de disposer des pierres plates
ou des galets par rangées obliques
de sens alternés ; dit aussi
appareil en Ă©pi.
, régulier, parfois anarchique. Des meurtrières et une bretècheBretèche :
petite fortification en encorbellement pour défendre une porte,
ou un point particulier d’un Ă©difice
. tĂ©moignent de la vocation dĂ©fensive de ce rempart Ă©difiĂ© vraisemblablement au XIVe siècle, Ă  la demande du roi d’Aragon.

Le cloîtreCloître :
lieu clos situĂ© au centre d’un monastère,
et distribuant généralement les bâtiments (église, réfectoire, dortoir, etc) ;
se compose d’un jardin entourĂ© de galeries.
: Ă  l’intĂ©rieur, les corbeauxCorbeau :
pierre placée en saillie sur un parement
de maçonnerie pour supporter quelque chose.
prĂ©sents sur le mur sud de l’Ă©glise et les fondations d’un mur-bahutMur-bahut:
mur bas destinĂ© Ă  porter les arcades d’un cloĂ®tre.
tĂ©moignent de l’existence d’un cloĂ®tre dont rien ne subsiste.
Toutefois, sa prĂ©sence est attestĂ©e au XVe siècle, lorsque les habitants d’Arboussols viennent prĂŞter serment au nouveau prieur de la communautĂ©.

L’Ă©glise romane est bâtie entre 1129 et 1160. Jusqu’au dĂ©but du XIe siècle, les Ă©glises Ă©taient le plus souvent charpentĂ©es.
Après l’an mil, on couvre systĂ©matiquement la nef des Ă©glises avec une voĂ»te en pierre, qui devient une des caractĂ©ristiques de l’architecture romane.
Sainte-Marie de Marcevol est constituĂ©e de trois vaisseaux. Le vaisseau central, coiffĂ© d’une voĂ»te Ă  plein cintre s’ouvre Ă  l’est sur l’abside. Le vaisseau latĂ©ral sud, moins haut, forme une voĂ»te en quart de cercle s’appuyant sur la nef. Celui du nord prĂ©sente une architecture diffĂ©rente, sans doute reconstruit après le tremblement de terre de 1428.
Une vaste dĂ©coration murale composĂ©e de peintures couvrait toute l’architecture. L’absidiole sud en a conservĂ© une trace, reprĂ©sentant le Christ Pantocrator (du grec pantos : « tout », et crator « crĂ©ateur »).
La scène comprend le Christ entourĂ© d’anges, assis en majestĂ©,dans une mandorleMandorle:
forme en amande (quelquefois en losange)
dans laquelle prend traditionnellement place
la figure divine dans l’art chrĂ©tien.
. Il bĂ©nit de la main droite, dans sa main gauche, il tient les saintes Ecritures. De part et d’autre, figurent deux lettres de l’alphabet grec: l’alpha et l’omĂ©ga renvoyant Ă  un texte de l’Apocalypse : «Je suis l’alpha et l’omĂ©ga, le commencement et la fin, celui qui est, qui Ă©tait, et qui vient, le Tout — Puissant».

la restauration du prieuré

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Le miracle de la farine

La légende veut que la mère du successeur immédiat de saint Pierre au siège de la papauté ait été enterrée à Marcevol.
Voici l’histoire :
La vieille femme, en allant Ă  Saint-Jacques de Compostelle, monte Ă  Marcevol. Elle s’arrĂŞte, fatiguĂ©e, dans la montĂ©e, alors que l’orage menace. Un homme de Marcevol remonte de Vinça avec une bourrique portant un sac de farine qu’il vient de moudre au moulin. Il pose le sac et fait monter la vieille dame. La nuit tombe, le tonnerre gronde, l’orage Ă©clate. La vieille lui dit de ne pas s inquiĂ©ter pour son sac.
La farine Ă©tait effectivement sèche quand le paysan courut la chercher le lendemain, mais, lorsqu’il revint, la vieille dame Ă©tait morte. Après des funĂ©railles solennelles, son corps fut dĂ©posĂ© sous l’autel de Notre-Dame-de-las-Gradas.

Posté le fĂ©vrier 27, 2008 dans Autour du prieurĂ© | Commentaires fermĂ©s sur Un joyau architectural dans un Ă©crin naturel

Ă€ 560 m d’altitude, sur un plateau dominant la vallĂ©e pyrĂ©nĂ©enne de la TĂŞt, le prieurĂ© de Marcevol est entourĂ© d’un paysage splendide : au sud, le Canigou Ă  l’ouest le Pic de Bau avec son antenne au nord le Roc del Mauro au pied duquel on retrouve les traces d’un habitat nĂ©olitihique . Ce paysage a Ă©tĂ© façonnĂ© depuis les millĂ©naires par l’activitĂ© de l’homme. Aujourd’hui il n’est pas toujours facile d’en percevoir la trace Une Ă©tude du paysage aide Ă  rentrer dans l’histoire de ce territoire.

Dans cet environnement prĂ©servĂ©, non-loin du prieurĂ©, le hameau de Marcevol a Ă©galement bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une restauration respectueuse. Aux quelques maisons encore debout s’en sont ajoutĂ©es d’autres, construites en harmonie avec l’architecture du prieurĂ©. Avec sa chapelle du XIème siècle, c’est aujourd’hui un village plein de charme dont la visite complète agrĂ©ablement celle du prieurĂ©.
ChĂŞnes verts, maquis et vignes … Autour de Marcevol, hommes et nature se cĂ´toient. Les associations qui oeuvrent Ă  la protection du site entretiennent rĂ©gulièrement les chemins qui sont autant de sentiers de promenade. L’association des amis du Monastir de Marcevol a rĂ©alisĂ© un Guide de terrain pour une balade de dĂ©couverte proposant 8 points d’observation du paysage rĂ©partis sur un tracĂ© de 4 km.

Documents à télécharger

> Guide de terrain / clic droit sur une image et « enregistrer sous »
> Étude du paysage / .doc

Posté le fĂ©vrier 18, 2008 dans Histoire du prieurĂ© | Commentaires fermĂ©s sur La restauration

la restauration du prieuré

La magnifique restauration du prieuré de Marcevol ne doit pas nous faire oublier qu’il a failli disparaître. Longtemps oublié des hommes, après sa fondation au XIIème siècle par les chanoines du Saint-Sépulcre, il était tombé en ruines au fil du temps. Jusqu’à l’arrivée, dans les années 1970, d’hommes et de femmes venus de Paris, de Bordeaux, de Toulouse, de Clermont et d’ailleurs, qui se sont émus de l’abandon de ce patrimoine en péril. Ils n’avaient pas de moyens, leur seule force était leur nombre et l’aide de quelques professionnels et architectes bénévoles. Ensuite seulement sont venues les aides publiques et le soutien des Monuments Historiques. Pendant une trentaine d’années, les amoureux de Marcevol n’ont pas ménagé leur peine pour dégager les ronces, comprendre l’esprit du lieu et rebâtir les vieilles pierres.
L’association créée en 1971 est devenue en 2002 une Fondation reconnue d’utilité publique, pour mieux assurer son avenir et sa protection. Elle continue à mener des recherches sur l’étude du Bâti et sa préservation architecturale.
Et c’est grâce à cette Fondation, à ses efforts pour faire découvrir ce joyau du patrimoine au public, à la qualité des concerts et des expositions qu’elle organise, que continue à vivre ce haut lieu d’art et d’histoire …

Cliquez sur les photos pour agrandir

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> Voir toutes les photos de la restauration

Posté le fĂ©vrier 14, 2008 dans 2007, Archives, Expositions | Commentaires fermĂ©s sur Voyage Ă  travers l’Écriture…

Exposition de reproductions de documents anciens prêtés par La Bibliothèque sévillane (Espagne)

affiche.jpgL’Histoire de l’Écriture est intimement liĂ©e Ă  celle de l’HumanitĂ©. Bien que le concept actuel de l’Ă©criture n’apparaisse qu’au IVème millĂ©naire avant notre ère, l’Ă©criture comme première activitĂ© intellectuelle voit le jour vers 30 000 ans avant JĂ©sus-Christ avec les signes primitifs au PalĂ©olithique.

Ainsi, l’Ă©criture apparaĂ®t dans une civilisation oĂą l’Homme est sĂ©dentaire et pratique le commerce. Mais la limiter Ă  ce fait serait rĂ©ducteur ; en effet, l’Ă©criture permet dĂ©jĂ  de signifier des donnĂ©es plus abstraites, telles que les premiers concepts ou les premières croyances.

Cette exposition fut un voyage tridimensionnel Ă  travers l’Écriture, depuis 2060 avant notre ère jusqu’au XIX ème siècle.

Le premier voyage fut temporel : par le biais de ces manuscrits, l’image devient la fidèle compagne de l’Ă©criture, par-delĂ  les âges.

Le second voyage fut spatial, à travers le monde entier : des Amériques à la Chine en passant par la Méditerranée.

Le troisième voyage fut d’ordre thĂ©matique avec la prĂ©sentation de contrats de commerce, de calendriers, de plans de ville, de pages du Coran et de la Torah, de traitĂ©s de magie noire et d’alchimie, de textes philosophiques …

Ce qui fit l’unitĂ© de cette exposition, c’est sa diversitĂ©. Un grand voyage dans le temps et l’espace qui permit de saisir l’individualitĂ© de chaque ĂŞtre humain, de chaque civilisation, sur le fond universel de l’Ă©criture.

1 – Shulgi, roi d’Ur (2094-2057 av. J.C.).

Écriture cunéiforme sumérienne.

Reçu pour une livraison d’orge.

Argile, daté à Lagash, le neuvième mois du 35è anniversaire de Shulgi (2060 av. J.C.)

2 – Partie infĂ©rieure d’une sculpture Ă©gyptienne en pierre calcaire reprĂ©sentant un scarabĂ©e .
3 – Page du Coran.

Écriture coufique.IXè siècle.

4 – Lettrine du Graduale-Antiphonarium de St Denis de Bamberg.

Début XIIè siècle.

5 – JĂ©sus Christ.

Enluminure et notation d’Italie centrale.

XIIè siècle.

6 – Torah.

Manuscrit en hébreu, probablement espagnol.

Lettrines dorées et enluminées.

XIIè siècle.

7 – Manuscrit liturgique armĂ©nien enluminĂ©.

XIVè siècle.

8 – Valère Maxime : Factorum et dictorum…

Manuscrit italien, entre 1350 et 1380.

Cet exemplaire appartenait au Collège Augustin de St Ruf de Montpellier. Lettrine reprĂ©sentant l’auteur.

9 – Tite-Live : DĂ©cades.

Imprimé par Ioannes Vercellensis, à Trèves, en 1485.

Lettrine enluminée à la main avec de motifs végétaux.

10 – Attestation de « propretĂ© du sang »

Par demande d’un Grenadin nommĂ© Francisco Pardales.

Manuscrit daté du 24 juin 1558.

11 – Calendrier en bois Holz an fĂĽssen.

Allemagne, 1579.

12 – Codex Mendoza : fac-similĂ© de l’original appartenant Ă  la Bodleian Library. Vendeur dans un marchĂ© aztèque.

XVIè siècle.

13 – Codex Mendoza : fac-similĂ© de l’original appartenant Ă  la Bodleian Library.

Plan allĂ©gorique de Tenochtitlan, capitale de l’empire aztèque.

XVIè siècle.

14 – Enluminure indienne d’influence mongole.

XVIè siècle.

15 – Livre de chĹ“ur byzantin avec notation ekphonĂ©tique.

Décoré avec des dessins à la plume.

XVIè siècle.

16 – Tetragrammaton.

Traité sacrilège de magie noire, ayant probablement appartenu à John Dee. Angleterre, vers 1600.

17 – Christopher Von Hirschenberg : Underricht etlicher Regeln …

Manuscrit

TraitĂ© d’alchimie Ă©crit pour l’empereur Rodolphe II.

18 – Torah.

Manuscrit hébreu sur parchemin roulé.

XVIIè siècle.

20 – Calligraphie turque.

XVIIè ou XVIIIè siècle.

21 – Manuscrit chamanique na-khi.

XVIIè / XVIIIè siècles.

En haut, Ă©criture hua-llĂĽ .

En bas, Ă©criture pictographique na-khi.

Groupe de cĂ©rĂ©monies har-la-llĂĽ-k’Ă´, pour ceux qui se sont suicidĂ©s ou qui sont morts accidentellement ou de mort violente.

22 – Manuscrits na-khi.

En haut, couverture enluminĂ©e de cĂ©rĂ©monies har-la-llĂĽ-k’Ă´, pour ceux qui se sont suicidĂ©s ou qui sont morts accidentellement ou de mort violente.

En bas, Ă©crityure syllabique ggo-ba.

XVIIIè siècle.

23 – Rouleau de tissu peint na-khi.

Représentation des étapes ou « niveaux » du paradis.

XVIIIè siècle.

24 – Manuscrit nĂ©palais sur feuilles de palmier.

XVIIIè siècle, dans le style du XIIè siècle.

25 – Manuscrit toba (battak, IndonĂ©sie).

Ecorce d’arbre.

XVIIIè siècle ?

26 – Calendrier persan en cuir dorĂ©.

XVIIIè siècle ?

27 – Manuscrit persan enluminĂ©.

Image représentant un sage.

XVIIIè siècle ?

28 – Manuscrit boudhiste siamois, avec enluminures.

XIXè siècle.

30 – Manuscrit siamois.

Traité magique avec enluminures.

XIXè siècle.

31 – Manuscrit siamois.

TraitĂ© d’Ă©levage de chevaux, avec enluminures.

XIXè siècle.

32 – Manuscrit indien sur feuilles de palmier.

XIXè siècle.

33 – Brasseur de Bourgbourg (et autres auteurs).

Documents américanistes du XIXè siècle.

Ce dessin reprĂ©sente le baptĂŞme d’un Mexicain par un missionnaire espagnol.


> Visiter la galerie de l’exposition

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