Posté le février 23, 2003 dans 2003, Archives, Concerts | Commentaires fermés sur Quatuor vocal russe de Nice

Alexis OBOLENSKY (contre ténor)
Joël POYTOU (ténor)
Grigor OBOLENSKY (baryton)
Alexis JANKIN (basse)

Récital / 13 juillet 2003

Le Quatuor vocal russe de Nice a été fondé en 1978. La naissance à Nice d’un tel ensemble n’est pas fortuite. Fréquentée depuis le XIXème siècle par les russes, Nice devient après 1917 un des lieux où viennent se fixer un grand nombre d’émigrés. La tradition liturgique de l’église orthodoxe russe n’y a pas connu de rupture.

L’un des buts du Quatuor est de faire entendre la musique liturgique russe non comme une musique exotique, mais comme une musique européenne au cheminement original, dont la source est, comme pour les musiques sacrées occidentales, le chant monodique (ou « znamenny ». Ce chant est, dans la musique liturgique des pays slaves, le pendant du chant grégorien.
Le Quatuor vocal russe de Nice fusionne quatre timbres : un contre-ténor, un ténor, un baryton et une basse. Si le répertoire du Quatuor couvre toutes les époques de la musique sacrée de l’église russe, il s’attache plus particulièrement à l’interprétation de mélodies anciennes et d’œuvres des compositeurs de la première moitié du XXème siècle de l’Ecole de Moscou, très actifs dans le domaine liturgique jusqu’à la Révolution : KASTALSKY, KOPYLOV, BORTNIANSKY, TCHESNOKOV, TCHAIKOVSKY.

Certains s’étonneront du caractère intériorisé de ces chants. Il faut savoir que la tradition orthodoxe n’admet que la voix humaine dans la célébration liturgique. Par leur sobre intériorité, ces chants s’effacent devant l’essentiel, la prière.
Les quatre voix égalisent leur discours, ne cherchant pas à paraître, mais à être. La musique sert le texte. Ces textes très anciens, régulièrement utilisés dans les offices, sont communs à l’ensemble de l’église orthodoxe ; ils sont chantés en slavon, langue liturgique restée en usage dans l’église russe.

Programme du Récital du 13 juillet 2003

1ère partie

1. Bénis le Seigneur, ô mon âme… (Versets du ps.103) M. IPPOLITOV-IVANOV (1859-1935)

2. Hymne à la Vierge de Kazan Paul TCHESNOKOV (1877-1944)

3. Salutation angélique (« Je vous salue, Marie… ») Nicolas KEDROFF (XXè s.)

4. Cantique de Siméon (« Maintenant, ô Maître, tu peux … ») A. KASTALSKY (1856-1926)

5. Lumière joyeuse … (Vêpres). Polyphonie à trois voix, XVIIè s.

6. Sous ta merci nous trouvons refuge, … Alexandre KOPYLOV (1854-1911).

7. En toi, pleine de grâce, … (Hymne à la Mère de Dieu) Mélodie du chant “znamenny” XVIIè s.

8. Maintenant les puissances célestes célèbrent … Paul VOROTNIKOV (1806-1876).

9. Que ma prière monte vers toi… Ps.14O, 1-4) Dimitri BORTNIANSKY (1751-1825).

10. Louez le Nom du Seigneur… (Versets ps. 134-135) .. A. ARKHANGUELSKY (1846-1924).

2ème partie

1. Hymne des Chérubins. (Liturgie dominicale, chant de l’Offertoire) V. KROUPITZKY

2. L’offrande de paix… (Liturgie dominicale, Canon Eucharistique) P. TCHESNOKOV

3. II est digne en vérité de te célébrer, ô Mère de Dieu… ‘Alexandre KOPYLOV

4. À Ta Cène mystique reçois-moi aujourd’hui… (Carême) Alexis LVOV (1798-1870)

5. Ouvre-moi les portes du repentir… (‘Carême). 1/ Unisson Paul TCHESNOKOV

6. Je vois devant moi, Sauveur, ton palais tout orné … (Semaine Sainte) S. TROUBATCHEV

7. En ce jour est suspendu à la croix . . (Vendredi Saint) S. I R( ) I. B A l( Il 1\ (XXè s.)

8. Au bon Larron, Seigneur, tu as fait gagner en un seul instant ton royaume… (Vendredi Saint) A. KASTALSKY

9. Apaise les maux de mon âme (Hymne à la Mère de Dieu) Grigory LVOVSKY (1830-1894)

10. Notre Père… Nicolas KEDROFF

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Posté le février 23, 2003 dans 2003, Archives, Concerts | Commentaires fermés sur Ensemble Millenarium

Lucie JOLIVET (soprano)
Bertille DE SWARTE (mezzo soprano)
Christophe DESLIGNES (organetto)
Thierry GOMAR (percussion)

14 août 2003

À la croisée des chemins du sacré et du profane, la rose d’orient illumine l’occident médiéval. Symbole tant de l’amour courtois que de l’amour divin, elle est chantée dans toutes les langues de la chrétienté.
Sur les chemins de la rose, monodies et polyphonies religieuses se mêlent aux danses populaires et répondent hardiment aux chansons courtoises.

Interpréter les musiques les plus fascinantes de l’époque médiévale, c’est la raison d’être de l’ensemble Millenarium. La poésie et la musique anciennes sont pour eux source d’inspiration et objet d’études. Ils souhaitent partager avec le public leur émerveillement et faire revivre une pratique musicale presque disparue. Leurs arrangements et les improvisations renouent avec la tradition orale dans l’esprit d’une musique ouverte sur le monde.
Le thème majeur de ce concert – la rose – a été chantée dans toutes les langues de la chrétienté. Elle est le symbole tant de l’amour courtois que de l’amour divin. Sur les chemins de la rose, monodies et polyphonies religieuses se mêlent aux danses populaires et répondent hardiment aux chansons courtoises.

Programme du concert du 14 août 2003

« Dame, jolie dame » Millenarium d’après G. DE MACHAUT

« Ave Gloriosa moler salvaoris » Laude Italienne XIVè siècle

« O Maria maris strella » Motet – Ecole Notre Dame de Paris

« Belicha » Anonyme instrumental

« Laude novella » Laude Italienne XIIIè siècle

« Maria virgo virginum » Conduit, manuscrit las Huelgas

« Ave Maria virgo virginum » Conduit, Ecole Notre Dame de Paris

« Nuova levante » Millenarium

« Santa Maria strelo do dia » Cantigas de Santa Maria

« Santa Maria Amo » Cantigas de Santa Maria

« Null’ome » Cantigas de Santa Maria

« Cantiga y Rokamadour » Millenarium d’après les Cantigas

« Veris ad imperia » Conduit, Ecole Notre Dame de Paris

« A la clarté » Motet Ecole Notre Dame de Paris

« Ave rosa novella » Motet Ecole Notre Dame de Paris

« Illuxit lux » Rondellus, Ecole Notre Dame de Paris

« Nox moeroris » Millenarium

« O summi regis moler » Anonyme

« Eya mater fidelium » Prose anonyme

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Posté le février 23, 2003 dans 2003, Archives, Concerts | Commentaires fermés sur Alexandre Tharaud

Récital de Piano / 24 juillet 2003

Combiner les acquis des « baroqueux » avec la tradition des pianistes des années 1940-1950, c’est le défi d’Alexandre Tharaud.

Son disque Rameau (Harmonia Mundi), une des révélations discographiques 2002, a obtenu un Choc de la Musique de l’Année.
Suite à ce succès mérité, il a été invité à se produire en récital aux célèbres BBC PROMS, au Festival de Piano de la Roque d’Anthéron, dans la série ‘MeisterZyklus’ de Bern, au Festival de Musique Ancienne d’Utrecht ainsi qu’au Grand Théâtre de Bordeaux. Alexandre Tharaud a également fait appel au talent de jeunes compositeurs dont six d’entre eux ont écrit un Hommage à Rameau qu’il interprète en alternance avec l’œuvre du grand compositeur.

Alexandre Tharaud est le soliste des grands orchestres français (Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre de Lille, Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine) et étrangers (Taïwan National Symphony Orchestra, Japan Philharmonic Orchestra, Tokyo Metropolitan Orchestra, Sinfonia Varsovia and Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks) sous la direction de Yutaka Sado, Jean Fournet, Marc Minkowski, Stéphane Denève, Jean-Jacques Kantorow et Georges Prêtre.

Alexandre Tharaud consacre une grande partie de son activité à la musique de chambre dont il interprète les oeuvres du répertoire dans les plus grandes salles parisiennes et au Louisiana Museum au Danemark, Musikverein de Vienne, Concertgebouw d’Amsterdam, Philharmonie de Cologne, Symphony Hall de Birmingham, Schleswig-Holstein Festival, Philharmonie de Bruxelles, Brighton, Warwick and Norfolk festivals en Angleterre, Août à Karessaave en Estonia, Wigmore Hall et South Bank de Londres, et en en Irlande où il effectuera une tournée en octobre 2003 avec le clarinettiste Ronald Van Spaendonck.

Passionné par la musique de son temps, il a créé des œuvres de Renaud Gagneux, Jacques Lenot, Guillaume Connesson, Thierry Pécou, Thierry Escaich et Olivier Greif et enregistré pour Aeon un disque Maurizio Kagel. Il crée avec Jean Delescluse et l’acteur belge Jules-Henri Marchant un spectacle autour de Satie, Satie Autrement, co-produit par le Théâtre du Rideau et la Philharmonie de Bruxelles, repris en février 2004 pour la troisième année consécutive.

Ses précédents enregistrements consacrés à Chabrier (intégrale de l’œuvre pour piano), Poulenc (intégrale de la Musique de Chambre) lui ont valu de nombreux prix, dont celui de l’Académie Charles Cros, le Diapason d’Or de l’année (en 1998 et 2000) ainsi que le Choc du Monde de la Musique. Un disque Schubert pour piano à quatre mains avec la pianiste Zhu Xiao-Mei précède une intégrale des œuvres pour piano seul de Ravel publiée à l’automne 2003, pour Harmonia Mundi.

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Programme du Récital de Piano du 24 juillet 2003

1ère partie
D. SCARLETTI

sonates
K 380 en mi majeur
K 3 en la mineur
K l4l en fa mineur
K 514 en ut majeur

J.P. RAMEAU

suite en la
Allemande
Courante
Sarabande
Les Trois Mains
Fanfarinete
Gavotte et Doubles

2ème partie
M. RAVEL

Sonatine
Modéré
Menuet
Animé

Gaspard de la nuit (D’après trois poèmes d’Aloysius Bertrand)
Ondine
Le Gibet
Scarbo

Posté le février 23, 2003 dans 2003, Archives, Expositions | Commentaires fermés sur Une montagne en paradis

Exposition réalisée par Michel LATTE

du 10 mai au 8 juillet 2003

seuil-interieur.jpgCette intervention artistique a proposé un itinéraire sensible et symbolique, de découverte du site de Marcevol, au travers d’une œuvre unique et éphémère. Disposée en plusieurs lieux stratégiques et faite sur mesure, l’installation fut réalisée par Michel Latte à même le sol dans la géométrie et la géologie du lieu.

Montagne, dôme, seuil, mandorle, lumière … autant d’étapes dans l’espace architectural et paysager, autant de signes, d’images et de traces … Sel, miroir, coquilles Saint-Jacques … des matériaux choisis pour leur qualité plastique et leur dimension métaphorique … Cheminer, franchir, traverser, atteindre … A travers différentes étapes et expériences, cette œuvre a poussé le spectateur au déplacement physique et visuel

Reliée physiquement à cet espace consacré, cette création contemporaine, a guidé le spectateur d’un point de vue à un point de lecture, à un point de mémoire. Cheminement intime entre dehors et dedans, entre réel et imaginaire ouvert sur l’infini. Espace interactif où se jouent tous les basculements poétiques du secret, de l’épiphanie, de l’éphémère, du temps suspendu …

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Itinéraire de l’exposition

Dôme d’accès : DARSHANA

Point de vue horizontal
(vue panoramique sur la montagne)

Porte principale : SEUIL Franchir

Intérieure/extérieure chaos

Nef : MER DE CRISTAL Traverser

(rayon de sel)

Chœur : MANDALA Atteindre

(l’île)

Cour : ECHELLE S’élever/voir

Fenêtre/meurtrière Point de vue vertical
(sur le sommet)

1er étage : lectures et enluminures

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Posté le février 23, 2002 dans 2002, Archives, Concerts | Commentaires fermés sur Ensemble de violes de gamb

Jérôme Hantai et Alix Verzier

11 août 2002

Jérôme Hantaï et Alix Verzier nous ont offert l’occasion d’entendre une musique rare : les compositions pour deux violes de Monsieur de Sainte Colombe, figure marquante de la musique française du XVII° siècle. Ce n’est qu’en 1966 que l’on redécouvrit le recueil des 67 « concerts à deux violes esgales » que son auteur ne s’était jamais soucié de publier : lui-même virtuose de la viole réservait cette musique à ses proches, amis ou élèves. Ces compositions, tour à tour rêveuses ou enjouées, graves ou dansantes comptent parmi les œuvres les plus raffinées de la musique française à la fin du XVII° siècle. La structure en est très libre, aliénant des pièces presque improvisées, des « récits », et des mouvements de danse.

Les œuvres de François Couperin et Joseph Bodin de Boismortier pourraient au premier abord paraître plus conventionnelles, avec les quatre mouvements habituels de la sonate (même si Couperin conserve le titre des « concerts », mais le raffinement de l’écriture en duo leur confère une atmosphère très originale, faite de poésie et de légèreté. Ces compositions, publiées respectivement en 1724 et 1725, ont gardé le ton très intime de conversation qui faisait déjà le charme des concerts de Ste Colombe, 50 ans plus tôt.
D’un recueil anonyme, conservé à la Bibliothèque Nationale, et daté du milieu du XVIIIè siècle, Jérôme Hantaï et Alix Verzier ont choisi la troisième sonate, rare exemple français d’une tentative d’adaptation de l’écriture idiomatique pour la viole au nouveau style « galant » de l’époque préclassique, sensible notamment dans le dernier mouvement, un menuet à variations.

Jérôme Hantai

Jérôme Hantaï étudie la viole de gambe auprès de Wieland Kuijken au Conservatoire Royal de Bruxelles, où il obtient un Premier Prix en 1984.

Parallèlement, il s’intéresse aux instruments à claviers anciens et surtout au piano forte.

Ses activités de concertiste le conduisent à jouer sous la direction de Jean Claude Malgoire, René Jacobs et Sigiswald Kuijken.

Tout en menant des activités d’enseignement, il se consacre désormais à la musique de chambre : il fait partie du Trio Hantaï avec ses frères Marc et Pierre, anime des ensembles de violes, un trio avec piano, et accompagne des chanteurs.
Ses enregistrements font l’objet d’éloges unanimes de la critique.

Alix Verzier

Alix Verzier étudie le violoncelle auprès de Patrice Gabard à Lyon, et de Christophe Coin au Conservatoire National Supérieur de Paris où elle obtient un Premier Prix en 1991.

Elle joue aussi de la viole.

Alix Verzier est membre de plusieurs ensembles de musique ancienne comme « les Arts Florissants » (William Christie) ou « l’ensemble baroque de Limoges » (Christophe Coin), avec lesquels elle a enregistré de très nombreux disques.

Programme du concert du 11 août 2002

Mr DE SAINTE COLOMBE (concert à 2 violes esgalles)

Concert LXè « le Majestueux »
Concert LXIIè « l’ Infidelle »
Concert XLVIè « l’Estonné »
Concert LIIè « l’Estourdy »
Concert XXIIè « l’Escontant »
Concert XXXVIIIè « le Meslé »
Concert XLVIIIè « le Raporté »

François COUPERIN (XII concert des goûts réunis)

« douzième concert à deux violes, ou autres instruments à l’unisson »
(« pointé-coulé », badinage, lentement, air)

anonyme français (vers 1750)
« sonate terza » (andante, presto, andante, cantabile)

Joseph BODIN DE BOISMORTIER

sonate opus 10 n° 2
(gravement, gayment, doucement, gavotte)

Posté le février 23, 2002 dans 2002, Archives, Concerts | Commentaires fermés sur Maya Dashuk

Maya DASHUK, soprano lyrique accompagnée au piano par Marika HOFMEYR

14 juillet 2002

Le talent de Maya DASHUK est apprécié par les plus grands musiciens. Montserrat Caballe elle-même déclarait en juin 1999 avoir « été impressionnée par sa musicalité et par sa force d’expression ». Maya DASHUK venait de remporter le Premier Prix au Premier Concours International de Chant Montserrat Caballe à Andorre.

maya-dashuk.jpgNée en 1976, à Saint-Pétersbourg en Russie, et après des études musicales de base, elle a étudié le chant en 1993 avec Maître Valentin GAGEN, au Conservatoire d’Etat de Saint-Pétersbourg.
En novembre 1996, elle a pris part au Concours International de Chant Diaghilev de Perm en Russie et en novembre 1997, elle a été très remarquée au Concours International de Chant Glinka de Samara en Russie.

En octobre 1999, la jeune soprano lyrique a participé à une émission de télévision allemande produite par Spektrum TV pour ARTE et la ZDF : « les stars de demain », diffusée le 9 janvier 2000 en France et en Allemagne.
En janvier 2000, elle s’est faite entendre dans le rôle de Musetta de « la Bohème » dans le cadre du Teatro del l’Opéra de Rome.

Le 26 janvier 2000, Maya DASHUK a donné un récital remarquable dans le cadre du MIDEM à Cannes. Le 27 mars 2000, elle a donné un récital à la salle Gaveau de Paris. Peu de temps après, elle a chanté le rôle de Violetta de « La Traviata » à Saint-Pétersbourg. Par la suite elle s’est produite au concert des « Trois Ave Maria » en la Cathédrale de Smolny à Saint-Pétersbourg.

C’est en juin 2000, qu’elle a obtenu son diplôme final du Conservatoire de Saint-Pétersbourg.

Le 26 juillet 2000, elle a donné un récital à Reims dans le cadre des Flâneries Musicales d’Eté. Puis, le 22 octobre 2000, elle a donné un récital solo en l’Eglise United Church of Christ de Naples en Floride. En novembre 2000, elle s’est produite au Festival de Musique Trans-Classiques à Meudon.

En juillet 2001, elle a chanté le rôle de Flora dans « La Traviata » au Festival Verdi à Parme en Italie. En octobre 2001, elle a gagné le 3ème Prix au Concours Operalia de Placido Domingo à Washington.

Programme du Récital du 14 juillet 2002 au Prieuré de Marcevol

BIZET Aria de Micaela, de « CARMEN »

MASSENET Aria « Les Adieux de Manon », de Manon LESCAUT »

STRAVINSKY Mélodie « Myosotis, d’amour fleurette »
Aria de la jeune fille, de « MAVRA »
« la novice », opus 6 n°1

RACHMANINOV Mélodie « les Marguerites », opus 38
Mélodie « un rêve », opus 8 n° 5
Mélodie « la nuit est triste », opus 26 n° 12

TCHAIKOVSKY Arioso d’Iolanta de l’opéra « IOLANTHE »

MATVEEV Groupe de chants folkloriques traditionnels russes

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