Posté le juillet 20, 2009 dans 2009, Archives, Concerts | Commentaires fermĂ©s
11 août 2009

Dans le cadre du 58è Festival Pablo Casals, un concert  avec « Orient Express » : Prague – Constantinople sera donnĂ© au prieurĂ© de Marcevol Ă  17 H 30.

 

PROGRAMME : Mozart, Bartok, Donizetti, Cnesco, Mate

 

Posté le juin 20, 2009 dans 2009, Archives, Autres | Commentaires fermĂ©s
du 27 au 30 juin : méditation avec Mr Jacques Vigne

Responsable : Ass. Les Voies du Yoga ; Mme Marie Jo Bichonnier
Contact : 06 21 42 26 21 ou mjb66ulysse@yahoo.fr

du 4 au 10 juillet – Capoeira

Responsable : Claudio Samara Lemos
Contact : mestresamara@hotmail.com

du 11 au 17 juillet – Yoga

Responsable : Dominique Feraud
Contact : 04 68 22 40 75

du 25  au 27 juillet – Yoga

Responsable : Ass. Surya Yoga
Contact : phareleucate@yahoo.fr

du 15 au 22 aoĂ»t – Enseignement tibĂ©tain

Responsable : Tarab Institut
Contact : tarab.institute@free.fr

du 7 au 11 septembre – DĂ©veloppement personnel

Responsable : Mr Berold
Contact : michael.berold@wanadoo.fr

 

Pour les renseignements complets,  merci de vous adresser directement aux organisateurs.

Posté le juin 16, 2009 dans 2009, Archives, Concerts | Commentaires fermĂ©s
Dimanche 21 juin 2009 à 18 heures

A l’occasion du solstice d’Ă©tĂ©, un concert de harpe celtique  ouvert au public aura lieu avec Erik BERGLUND*.

 

*musicien compositeur et Ă©lève de la harpiste lĂ©gendaire, Mildred Dilling. C’est un artiste international dont la musique inspirĂ©e est rĂ©putĂ©e pour sa connexion angĂ©lique et son pouvoir de guĂ©rison.

Entrée : 10 €

Posté le fĂ©vrier 20, 2006 dans 2006, Archives, Concerts | Commentaires fermĂ©s

Opéra de Peter MAXWELL DAVIES

Direction musicale : William HEDLEY
Mise en scène : Bertille DE SWARTE
Solistes et chœur : groupe vocal IRVEM
Chorégraphies : Roger MEGUIN

1 – 2 et 3 septembre 2006

ComposĂ© en 1978, l’opĂ©ra pour enfants « The two fiddlers  » est un conte moderne et visionnaire des dĂ©rives de notre sociĂ©tĂ©. A l’Ă©poque oĂą la tĂ©lĂ©vision entrait progressivement dans les foyers, le compositeur anglais en percevait dĂ©jĂ  les consĂ©quences et les dĂ©rives qu’elle pouvait entraĂ®ner.

irvem.jpgPour Ă©veiller les consciences, Peter Maxwell Davies a situĂ© son Ĺ“uvre dans une mĂ©taphorique forĂŞt hantĂ©e par des trolls qui capturent une enfant. Elle s’appelle Storm. Cette jeune violoniste qui revenait d’un mariage dans la lointaine Écosse, se retrouve encerclĂ©e et priĂ©e par la roi et la reine de faire danser les trolls. Pour la remercier, ils lui demandent de faire un vĹ“u … « Je voudrais que mon peuple n’ait plus Ă  travailler aussi dur qu’il le fait » … Louable intention mais … qui se rĂ©vèlera lourde de consĂ©quences ! Commence alors pour le village de Storm une Ă©trange pĂ©riode, celle de l’oisivetĂ© sous domination trollienne …

C’est un groupe vocal mĂ©diterranĂ©en – L’IRVEM – qui prĂ©sentait en septembre 2006 ce bel opĂ©ra au prieurĂ© de Marcevol. L’Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical MĂ©diterranĂ©e, est dirigĂ© par Bertille de Swarte qui assurait la mise en scène. Avec William Hedley Ă  la direction musicale, ils ont choisi d’y insĂ©rer une part de traduction française pour la comprĂ©hension en plus grand nombre.

pauline-langlois-et-jean-baptiste-solano.jpgUn superbe spectacle et aussi une belle rĂ©ussite pĂ©dagogique pour cette Ă©quipe composĂ©e d’acteurs et de musiciens dĂ©butants et confirmĂ©s. AccompagnĂ©s par Elise BrĂ©on au piano, CĂ©cile Teixidor au violon et Guillem Coste au sac de gemecs, Pauline Langlois de Swarte (voir photo ci-contre) dans le rĂ´le de Storm et Jean Baptiste Solano (voir photo ci-contre) dans celui de Gavin, c’est avec grand talent qu’ils ont redonnĂ© vie Ă  l’Ĺ“uvre si contemporaine de Peter Maxwell Davies.

Peter Maxwell Davies : compositeur

Depuis près de 40 ans, Peter Maxwell Davies est l’une des plus fortes personnalitĂ©s du monde musical britannique. Il a toujours su cultiver une grande diversitĂ© de styles, dĂ©veloppant une approche toujours plus originale quel que soit le genre tout en prĂ©servant son identitĂ© de compositeur.

Dès le milieu des annĂ©es 1950, il s’est forgĂ© un caractère crĂ©atif unique en associant les dernières subtilitĂ©s de la musique sĂ©rielle de l’Europe d’après-guerre, Ă  un profond intĂ©rĂŞt pour les musiques anciennes. De plus, il a acquis une grande rigueur sous la direction de Petrassi. Ses Ă©tudes Ă  Princeton aux Etats-Unis auprès d’Earl Kim, Roger Sessions et Milton Babbitt l’incitèrent Ă  produire des oeuvres plus ambitieuses. Outre l’achèvement du premier acte de l’opĂ©ra Taverner, il Ă©crivit sa Seconde Fantaisie sur un `in nomine’ de John Taverner. A partir du milieu des annĂ©es 1960, la maĂ®trise technique de Maxwell Davies lui a permis de rĂ©pondre aux exigences de l’opĂ©ra grâce Ă  une musique d’une exceptionnelle intensitĂ©, telle l’une de ses pièces les plus connues, Eight Songs for a Mad King, s’appuyant sur une forme d’expression radicale alors inĂ©dite en Grande-Bretagne. Il s’ensuivit une sorte d’avant-garde britannique Ă  la fin des annĂ©es 1960, dont Maxwell Davies fut l’un des principaux reprĂ©sentants.

Il Ă©crivit sa Première Symphonie en 1976. Un opĂ©ra de chambre, The Martyrdom of St Magnus, inaugura en 1977 le St Magnus Festival, que Maxwell Davies dirigea pendant dix ans. En 1979, Black Pentecost fut composĂ© dans le cadre d’une campagne contre l’exploitation de minerai d’uranium dans les Orcades. L’opĂ©ra de chambre The Lighthouse vit le jour l’annĂ©e suivante. Les annĂ©es 1980 furent particulièrement fructueuses, avec trois nouvelles symphonies, The No 11 Bus, l’opĂ©ra Resurrection, le triptyque orchestral comprenant Into the Labyrinth, et l’amorce de la sĂ©rie des Strathclyde Concertos, commande du Scottish Chamber Orchestra, financĂ©e par le Conseil RĂ©gional du Strathclyde. Les dix Strathclyde Concertos furent achevĂ©s durant la première moitiĂ© des annĂ©es 1990, suivis des Concertos pour piano et piccolo. Maxwell Davies composa deux autres symphonies et de nombreuses autres partitions orchestrales, dont cinq pièces d’après ses souvenirs d’enfance Ă  Manchester. Il Ă©crivit ensuite l’opĂ©ra The Doctor of Myddfai, la cantate The Three Kings, et l’oratorio Job. Il convient aussi de mentionner la participation continue de Maxwell Davies Ă  l’enseignement de la musique. On lui doit des pièces pour jeunes instrumentistes, dont les opĂ©ras The Two Fiddlers et Cinderella. Quant Ă  ses partitions pour musiciens professionnels, elles embrassent toute une palette de styles, rĂ©vĂ©lant une tendance croissante Ă  combiner diffĂ©rentes facettes au sein d’une mĂŞme pièce. La vitalitĂ© permanente de la musique de Peter Maxwell Davies tient Ă  sa capacitĂ© d’inventer de nouvelles idĂ©es.

Bertille de SWARTE : direction artistique

Etudes : Chant, Art lyrique, Histoire de la musique.
Elle perfectionne sa technique de chant avec le phoniatre Benoît Amy de la BRETEQUE ; s’intéressant particulièrement à la pédagogie vocale, elle crée en 1988 l’Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical Méditerranéen (IRVEM) qu’elle dirige actuellement.

Elle étudie les répertoires anciens, est engagée dans la «Compagnie Musicale Catalane », dirigée par Josep Cabré. Elle enregistre quatre disques pour orgue et plain-chant baroque avec Marie-Claire ALAIN, Olivier VERNET et Frédéric MUNOZ.

Elle se passionne pour les liens entre le texte musical et les différents moyens d’expression artistiques.

L’IRVEM : Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical Méditerranée

Depuis 1988, cette association permet de rapprocher chanteurs, professeurs de chant, phoniatres, orthophonistes, autour d’une même préoccupation : la voix et sa pédagogie.

Deux principes guident l’action de l’association : le respect de l’élève, de son rythme d’évolution, de ses choix artistiques. La recherche d’outils pédagogiques permettant à tous ceux qui le souhaitent, d’arriver à la maîtrise de leur voix. Magnifier la voix, en transcender les limites habituelles pour la mettre au service de l’expression artistique, voilà l’objet des études de chant. Mais comment le faire de façon cohérente et méthodique ? Comment le faire sans violenter l’appareil vocal ni l’élève chanteur ? Comment le faire sans faiblesse, avec exigence et dynamisme ?

C’est à ces questions que s’efforce de répondre la démarche pédagogique développée par Bertille de Swarte, directrice artistique de l’IRVEM, en s’appuyant sur les travaux de recherche de Benoît Amy de la Bretèque, phoniatre et professeur de technique vocale.
L’équipe pédagogique est composée de plusieurs professeurs ayant à cœur de mettre en commun leurs compétences et leur amour de l’enseignement.

En atelier ou en stage, tout est abordĂ© : la maĂ®trise de la respiration, la mise en relation du souffle et de la vibration, la rĂ©sonance, le style, la diction, la musicalitĂ©…

Toutes les formes de chant sont envisagées suivant le désir de l’élève : musique ancienne (médiévale, renaissance, baroque), chant choral, chant lyrique, musique traditionnelle, chanson française et étrangère.

William HEDLEY : direction musicale

William Hedley est né à Wigan, au Nord de l’Angleterre, en 1952. Il habite dans l’Aude avec sa famille depuis 1989.

Il fait ses études au Royal Collège of Music et au King’s Collège de l’Université de Londres, où il se spécialise dans la composition et la musique du 20ème siècle.
Pendant plus de treize ans, il dirige les chœurs et orchestres des établissements où il enseigne également comme professeur.

Il est critique musical pour le site Internet www.musicweb.uk.net.
Chef permanent du Chœur Départemental de l’Aude depuis 1993, il dirige le Chœur Régional « A Chœur Joie » Languedoc –Roussillon depuis 1998.

En septembre 2001, il est sollicité pour prendre la direction musicale de l’ensemble de dix chanteurs « Colore di Voce »

Posté le fĂ©vrier 20, 2006 dans 2006, Archives, Concerts | Commentaires fermĂ©s

« Musiques et Capoeira »

Marcelo GODOY (guitare)
Nelson LATIF (guitare acoustique)
Jura GOMES (basse)
Claudio SAMARA (percussion)
Danseurs et percussions (SAMARA, CAMPOS)

Le 23 juillet 2006 Ă  18 H 00

Le quintet Raiz Latina a été fondé par des musiciens brésiliens établis en Pays-Bas. Le groupe s’est fait connaître par son travail sur la musique traditionnelle de son pays en lien avec la personnalité des musiciens. Le groupe a joué dans de nombreux lieux : Europe, Amérique latine et Asie.

Le répertoire du groupe allie la musique traditionnelle, le choro, bossa-nova et samba recherchant les racines communes à la musique brésilienne et à la danse.

Ainsi se révèle une performance hybride où les capoeiristes et les musiciens entrent en interaction, naturellement.

Biographie

Nelson Latif : guitare acoustique
Musicien professionnel depuis 25 ans, il a fait des études de guitare classique et de la direction au Conservatoire à Sao Paulo. Soliste ou en groupe, il a joué dans plus de 20 pays à travers le monde. Son dernier CD solo vient juste d’être enregistré « choro, samba e Afins ».
Marcelo Godoy : guitare
Jura Gomes : basse
Claudio Samara : percussion

capoeira.jpg

Posté le fĂ©vrier 20, 2006 dans 2006, Archives, Concerts | Commentaires fermĂ©s

« Musique classique arabo-andalouse »

Prieuré de Marcevol
16 juillet 2006

Attentif aux musiques du passé et sensible à la mélancolie des mélodies, Mouloud Adel a été marqué, dès son apprentissage de la musique arabo-andalouse à Cherchell en Algérie, par la beauté des poèmes et la volupté des airs.

A Marcevol, il nous a conviĂ© avec le groupe Parfum d’Al-Andalus Ă  un voyage Ă  travers l’Andalousie musulmane (Al Andalus). Après une nouba arabo-andalouse, la suite du programme a traversĂ© les frontières et les Ă©poques jusqu’au rĂ©pertoire nĂ©o-classique (hawzi et aroubi) des quacidas. Et en fin de concert, c’est le Chabi, la musique populaire citadine algĂ©rienne, qui fut Ă  l’honneur.

L’ENSEMBLE « PARFUM D’AL ANDALUS »

Cet orchestre a été créé à Marseille en 2003, à l’initiative de Mouloud Adel, à l’occasion de sa participation au festival de Chants Sacrés en Méditerranée. Il est composé d’un noyau dur de musiciens marseillais. A l’occasion de certains festivals, le groupe s’enrichit par l’apport de musiciens venant de Paris et d’Alger.

Ces musiciens représentent les écoles de Tlemcen et d’Alger. Ils se sont spécialisés dans l’exécution du répertoire classique dans le respect de la tradition andalouse transmise par voie orale par la « Silsilet Echouyoukh », chaîne des maîtres et qui a pour référence contemporaine le grand cheikh El Arbi Ben Sari, le cheikh Ben Teffahi et le maître Sfindja.

Les instruments utilisés par l’ensemble « Parfum d’Al Andalus » : violon, alto, luth, kouitra, mandoline, mandole, derbouka et tar sont ceux de l’orchestre traditionnel andalous tel qu’il existait dans l’Andalousie médiévale.

L’Ensemble « Parfum d’Al andalus » s’est engagé dans une démarche de réappropriation et de diffusion du patrimoine andalou dans toute sa richesse. L’orchestre interprète le répertoire classique des noubas andalouses, le répertoire néo-classique des quacidas hawzi et Aroubi (répertoire populaire) et les chants sacrés d’Algérie.

Adel MOULOUD

Adel Mouloud est nĂ© le 3 novembre 1966 Ă  Alger. Ses parents enseignants sont mutĂ©s Ă  Cherchell, une petite ville du nord-ouest algĂ©rien. Cette ancienne citĂ© et capitale de l’empire romain en Numidie, est aussi connue pour ĂŞtre une ville de culture et de tradition musicale andalouse, puisqu’elle a accueilli plus de 1000 familles andalouses après la chute de Grenade. C’est lĂ  que le jeune Mouloud a eu la chance de dĂ©couvrir pour la première fois la musique arabo-andalouse et ce, dans le cadre de l’association culturelle et musicale ERRACHIDIA qu’il frĂ©quente en tant qu’élève dès son plus jeune âge. Il dĂ©bute son apprentissage dès l’âge de 10 ans et très vite le charme opère. FascinĂ© par la magie des textes et par les airs langoureux, cette musique l’habite depuis. Il devient un Ă©lève studieux et appliquĂ© et se met aussitĂ´t Ă  s’initier Ă  jouer de son instrument privilĂ©giĂ© : La mandoline, sans dĂ©laisser d’autres instruments comme le violon, le luth et la derbouka. Durant 8 ans, il s’adonne Ă  la pratique de la musique andalouse, notamment le chant, servi par une voix Ă  la fois pathĂ©tique et mĂ©lodieuse, sous la direction de son maĂ®tre le cheikh SmaĂŻl Hakem auquel il voue un profond respect. D’une pratique intuitive et douĂ©e et grâce Ă  sa voix très apprĂ©ciĂ©e, il participera Ă  plusieurs manifestations culturelles, entre autre le festival de musique traditionnel de Tlemcen en 1980 et le festival international du Malouf de Constantine en 1981, 1982 et 1983, ce qui lui permet de s’Ă©panouir davantage et d’affirmer son talent. En 1984 il part en France pour terminer ses Ă©tudes, mais parallèlement Ă  cela, il ne cesse la pratique de la musique et du chant andalou soit dans des groupes soit seul pour son propre plaisir et celui de ses amis. C’est ainsi qu’en 1991, il fonde, avec quelques amis l’association EL ANDALOUSSIA Ă  Nancy et se met au service de l’enseignement de cette musique aussi bien pour les enfants que pour les adultes et ce durant trois ans. Durant cette pĂ©riode, il se produira avec la troupe EL ANDALOUSSIA pour faire connaĂ®tre cette forme musicale aux communautĂ©s du Maghreb vivant en France. NommĂ© Ă  Marseille en qualitĂ© de MaĂ®tre de confĂ©rences, il fait la connaissance de quelques amateurs et professionnels qui partagent avec lui la mĂŞme passion et se produit avec le groupe TARAB dans plusieurs villes de France depuis 1996. En 2003 il est Ă  l’initiative de la crĂ©ation l’ensemble «?Parfum d’al Andalus » ?Ă  l’occasion du festival des chants sacrĂ©s en mĂ©diterranĂ©e. Son rĂŞve est de partager avec des musiciens d’horizons divers la fascination qu’il a pour cette musique parce qu’elle est comme l’a dit le professeur Bernard Moussali « oeuvre de mystiques et de libertins aux frontières de la magie et de la foi ». Il rĂ©alise son premier CD en avril 2002 et anime des ateliers de musique arabo-andalouse au sein de collèges dans la rĂ©gion marseillaise.


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