Posté le mai 3, 2008 dans Divers | Commentaires fermés sur Rencontres musicales interrégionales en terre catalane
Du 7 au 12 mai 2008

Une 2ème édition de rencontres musicales

Ateliers :

  • Musique de chambre : toutes formations

  • Ensembles baroques, violoncelles et violes : Paul Rousseau

  • Musique de chambre et violoncelle : Frédéric Borsarello

  • Au programme :

  • concert de présentation des participants le jeudi 8 mai à 21 h 00

  • concert des stagiaires le dimanche 11 mai à 21 h 00

  • conférence de lutherie sur le thème « da braccio, da gamba … » animée par Pierre Jaquier

  • Pour tout renseignement : Denis Mocquot au 06 60 64 52 15


    Posté le avril 28, 2008 dans Divers | Commentaires fermés sur Applec à Marcevol : célébration du millénaire d’Abat Oliba
    3 mai 2008

    Personnalité remarquable, homme politique et intellectuel, promoteur des arts, Abat Oliba a joué un rôle de première importance dans notre région, il y a mille ans.

    • 10h30 : messe chantée dans l’église du prieuré
    • 12h30 : repas pris en commum, musique traditionnelle catalane
    • 15h00 : conférence sur Abat Oliba par Marc Lachèvre
    • 17h00 : concert « Chants d’errance en Méditerranée »
      Troubadours et chants séfarades par « Troubadours Art Ensemble »
    Posté le avril 8, 2008 dans Divers | Commentaires fermés sur Un week-end « résister, c’est créer »
    11, 12 et 13 avril 2008

    Stage autogéré et organisé par le Collectif du Volvestre du Mouvement Altermondialiste Midi-Pyrénées

    Contacts

    Maryse au 09 50 26 23 20
    Fred au 05 34 25 96 10
    Patrick au 06 76 49 89 34

    Inscriptions

    Par courriel : alaingodefroy@free.fr
    Web: http://www.mouvementaltermondialiste.org/Nos-propositions.html

    Posté le février 27, 2008 dans Divers | Commentaires fermés sur Le Prieuré de Marcevol

    Promenade et histoire

    Le prieuré de Marcevol se trouve à 560 mètres d’altitude sur un plateau dominant la vallée de la Têt. Le paysage est splendide : au nord, le Roc del Maure (775 m), à l’ouest le Pic de Bau (1025 m), au sud, le sommet mythique des Catalans : le pic du Canigou (2785 m). À quelques pas du prieuré, la chapelle de Nostra Senyora de les Grades, du XIe siècle, domine le petit hameau.
    Des vestiges tels un dolmen et un oppidum témoignent d’une occupation humaine dès le néolithique (4 000 ans avant Jésus Christ). Des traces de cultures en terrasses, de chemins pastoraux, le chêne vert, le maquis, la vigne marquent le territoire de la commune d’Arboussols à laquelle le hameau de Marcevol est rattaché depuis 1822.
    Le prieuréPrieuré : généralement, petit monastère dépendant d’une abbaye et dirigé par un prieur. Le prieuré de Marcevol dépendait de Sainte-Anne de Barcelone. a été bâti au 12e siècle par les chanoinesChanoine régulier: prêtre ayant à la fois une vie cloîtrée dans un monastère et une charge pastorale de fidèles. Du Saint-Sépulcre
    . En 1129, l’évêque d’Elne a fait donation de la petite église de Nostra Senyora de las Gradas ainsi que des dépendances alentour, à leur ordre.

    Ce sont des chanoines réguliers suivant la RègleRègle : code de vie des moines, qu’ils doivent respecter en tout.
    Les bénédictins suivent la Règle de Saint Benoît, les chanoines réguliers celle de Saint Augustin.
    de saint Augustin.
    L’ordre du Saint-Sépulcre a été fondé en 1099, après la conquête de Jérusalem par les croisés afin de veiller sur le tombeau du Christ ; il s’étendit rapidement en Europe, où il reçut biens et donations. Marcevol a été un de ses établissements de 1129 à 1484, année où l’ordre fut dissous par le pape.

    En 1484, l’édifice passe sous l’égide des prêtres, groupés en communauté, qui desservent la paroisse de Vinçà. À cette époque, un retable consacré à la Vierge est installé dans l’abside. Cette communauté va également s’attacher à l’organisation des pardonsPardon : pèlerinage. à la Vierge. Une vieille tradition associe à un miracle la mère d’un pape, en marche vers Compostelle, qui serait ensevelie dans l’église paroissiale. Marcevol devient alors un lieu attirant des centaines de pèlerins dans l’espoir d’obtenir des grâces ou des indulgences. Ce pardon est le plus célèbre du Conflent et chaque 3 mai, on célèbre toujours une messe à Marcevol.
    À la Révolution, le prieuré est vendu comme Bien national. Il devient le centre d’une grande exploitation agricole. Les bâtiments vont souffrir d’un manque d’entretien. Dans les années 1970, pour sauver le prieuré des ruines, des chantiers bénévoles s’organisent en Association du Monastir de Marcevol et font du prieuré un lieu d’accueil ouvert aux grandes tendances spirituelles, artistiques et thérapeutiques de la société. En 2001, l’association devient Fondation du Prieuré de Marcevol, reconnue d’utilité publique et poursuit sa vocation d’accueil du public, d’hébergements pour groupes, séjours scolaires et manifestations culturelles.

    Architecture

    La façade regarde vers l’ouest. Elle est typique de l’art roman du XIIe siècle : constituée de pierres granitiques parfaitement taillées et assemblées, elle joue de son caractère lisse qui met en valeur les matériaux différents qui la composent.

    Le portail est en marbre rose de la carrière de Villefranche-de-Conflent. Deux autres teintes de marbre ont été
    utilisées pour le linteauLinteau :
    pièce de bois ou de pierre qui forme la partie
    supérieure d’une baie (porte ou fenêtre).
    et le tympan. Tympan :
    espace en forme de demi-cercle situé entre
    le linteau et l’archivolte d’un portail..
    Il est composé d’une archivolteArchivolte :
    ensemble des arcs concentriques qui franchissent une baie.
    , divisée en plusieurs voussuresVoussure :
    un des arcs composant l’archivolte.
    , soulignée d’un bande de dents d’engrenageDent d’engrenage :
    motif décoratif formé d’une rangée de pierres posées à 45° du parement,
    formant une succession d’arêtes et de redans.
    . Au centre, s’ouvre la porte, dont le linteau et le tympan sont fendus. Les deux vantaux sont largement décorés de penturesPenture :
    pièce de fer servant à assembler ou renforcer
    les éléments d’un vantail ou d’un volet en bois.
    typiques de l’art du fer catalan. Avec leurs spirales disposées de façon symétrique, rapportées et clouées dans le bois, elles renforcent et décorent la porte.

    La fenêtre, elle aussi en marbre rose, reprend en petit la composition du portail. La beauté de la façade tient à l’inclusion parfaite des deux ouvrages en marbre dans le mur de pierres qu’on dirait dorées.
    Sur le mur, deux plaques de marbre rose, avec des inscriptions. Ce sont les tombes de deux prieurs de la communauté, morts au XIIe siècle.

    Le clocher-mur est décalé vers la droite, témoignant sans doute d’une reconstruction après le tremblement de terre de 1428.
    À droite de l’église, la porte d’entrée actuelle du Prieuré est incrustée dans un mur de plusieurs types d’appareillage : en arêtes de poissonArête de poisson (appareil en) :
    manière de disposer des pierres plates
    ou des galets par rangées obliques
    de sens alternés ; dit aussi
    appareil en épi.
    , régulier, parfois anarchique. Des meurtrières et une bretècheBretèche :
    petite fortification en encorbellement pour défendre une porte,
    ou un point particulier d’un édifice
    . témoignent de la vocation défensive de ce rempart édifié vraisemblablement au XIVe siècle, à la demande du roi d’Aragon.

    Le cloîtreCloître :
    lieu clos situé au centre d’un monastère,
    et distribuant généralement les bâtiments (église, réfectoire, dortoir, etc) ;
    se compose d’un jardin entouré de galeries.
    : à l’intérieur, les corbeauxCorbeau :
    pierre placée en saillie sur un parement
    de maçonnerie pour supporter quelque chose.
    présents sur le mur sud de l’église et les fondations d’un mur-bahutMur-bahut:
    mur bas destiné à porter les arcades d’un cloître.
    témoignent de l’existence d’un cloître dont rien ne subsiste.
    Toutefois, sa présence est attestée au XVe siècle, lorsque les habitants d’Arboussols viennent prêter serment au nouveau prieur de la communauté.

    L’église romane est bâtie entre 1129 et 1160. Jusqu’au début du XIe siècle, les églises étaient le plus souvent charpentées.
    Après l’an mil, on couvre systématiquement la nef des églises avec une voûte en pierre, qui devient une des caractéristiques de l’architecture romane.
    Sainte-Marie de Marcevol est constituée de trois vaisseaux. Le vaisseau central, coiffé d’une voûte à plein cintre s’ouvre à l’est sur l’abside. Le vaisseau latéral sud, moins haut, forme une voûte en quart de cercle s’appuyant sur la nef. Celui du nord présente une architecture différente, sans doute reconstruit après le tremblement de terre de 1428.
    Une vaste décoration murale composée de peintures couvrait toute l’architecture. L’absidiole sud en a conservé une trace, représentant le Christ Pantocrator (du grec pantos : « tout », et crator « créateur »).
    La scène comprend le Christ entouré d’anges, assis en majesté,dans une mandorleMandorle:
    forme en amande (quelquefois en losange)
    dans laquelle prend traditionnellement place
    la figure divine dans l’art chrétien.
    . Il bénit de la main droite, dans sa main gauche, il tient les saintes Ecritures. De part et d’autre, figurent deux lettres de l’alphabet grec: l’alpha et l’oméga renvoyant à un texte de l’Apocalypse : «Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout — Puissant».

    la restauration du prieuré

    Cliquer pour en savoir plus

    Le miracle de la farine

    La légende veut que la mère du successeur immédiat de saint Pierre au siège de la papauté ait été enterrée à Marcevol.
    Voici l’histoire :
    La vieille femme, en allant à Saint-Jacques de Compostelle, monte à Marcevol. Elle s’arrête, fatiguée, dans la montée, alors que l’orage menace. Un homme de Marcevol remonte de Vinça avec une bourrique portant un sac de farine qu’il vient de moudre au moulin. Il pose le sac et fait monter la vieille dame. La nuit tombe, le tonnerre gronde, l’orage éclate. La vieille lui dit de ne pas s inquiéter pour son sac.
    La farine était effectivement sèche quand le paysan courut la chercher le lendemain, mais, lorsqu’il revint, la vieille dame était morte. Après des funérailles solennelles, son corps fut déposé sous l’autel de Notre-Dame-de-las-Gradas.

    Posté le février 14, 2008 dans Divers | Commentaires fermés sur Voyage à travers l’Écriture…

    Exposition de reproductions de documents anciens prêtés par La Bibliothèque sévillane (Espagne)

    affiche.jpgL’Histoire de l’Écriture est intimement liée à celle de l’Humanité. Bien que le concept actuel de l’écriture n’apparaisse qu’au IVème millénaire avant notre ère, l’écriture comme première activité intellectuelle voit le jour vers 30 000 ans avant Jésus-Christ avec les signes primitifs au Paléolithique.

    Ainsi, l’écriture apparaît dans une civilisation où l’Homme est sédentaire et pratique le commerce. Mais la limiter à ce fait serait réducteur ; en effet, l’écriture permet déjà de signifier des données plus abstraites, telles que les premiers concepts ou les premières croyances.

    Cette exposition fut un voyage tridimensionnel à travers l’Écriture, depuis 2060 avant notre ère jusqu’au XIX ème siècle.

    Le premier voyage fut temporel : par le biais de ces manuscrits, l’image devient la fidèle compagne de l’écriture, par-delà les âges.

    Le second voyage fut spatial, à travers le monde entier : des Amériques à la Chine en passant par la Méditerranée.

    Le troisième voyage fut d’ordre thématique avec la présentation de contrats de commerce, de calendriers, de plans de ville, de pages du Coran et de la Torah, de traités de magie noire et d’alchimie, de textes philosophiques …

    Ce qui fit l’unité de cette exposition, c’est sa diversité. Un grand voyage dans le temps et l’espace qui permit de saisir l’individualité de chaque être humain, de chaque civilisation, sur le fond universel de l’écriture.

    1 – Shulgi, roi d’Ur (2094-2057 av. J.C.).

    Écriture cunéiforme sumérienne.

    Reçu pour une livraison d’orge.

    Argile, daté à Lagash, le neuvième mois du 35è anniversaire de Shulgi (2060 av. J.C.)

    2 – Partie inférieure d’une sculpture égyptienne en pierre calcaire représentant un scarabée .
    3 – Page du Coran.

    Écriture coufique.IXè siècle.

    4 – Lettrine du Graduale-Antiphonarium de St Denis de Bamberg.

    Début XIIè siècle.

    5 – Jésus Christ.

    Enluminure et notation d’Italie centrale.

    XIIè siècle.

    6 – Torah.

    Manuscrit en hébreu, probablement espagnol.

    Lettrines dorées et enluminées.

    XIIè siècle.

    7 – Manuscrit liturgique arménien enluminé.

    XIVè siècle.

    8 – Valère Maxime : Factorum et dictorum…

    Manuscrit italien, entre 1350 et 1380.

    Cet exemplaire appartenait au Collège Augustin de St Ruf de Montpellier. Lettrine représentant l’auteur.

    9 – Tite-Live : Décades.

    Imprimé par Ioannes Vercellensis, à Trèves, en 1485.

    Lettrine enluminée à la main avec de motifs végétaux.

    10 – Attestation de « propreté du sang »

    Par demande d’un Grenadin nommé Francisco Pardales.

    Manuscrit daté du 24 juin 1558.

    11 – Calendrier en bois Holz an füssen.

    Allemagne, 1579.

    12 – Codex Mendoza : fac-similé de l’original appartenant à la Bodleian Library. Vendeur dans un marché aztèque.

    XVIè siècle.

    13 – Codex Mendoza : fac-similé de l’original appartenant à la Bodleian Library.

    Plan allégorique de Tenochtitlan, capitale de l’empire aztèque.

    XVIè siècle.

    14 – Enluminure indienne d’influence mongole.

    XVIè siècle.

    15 – Livre de chœur byzantin avec notation ekphonétique.

    Décoré avec des dessins à la plume.

    XVIè siècle.

    16 – Tetragrammaton.

    Traité sacrilège de magie noire, ayant probablement appartenu à John Dee. Angleterre, vers 1600.

    17 – Christopher Von Hirschenberg : Underricht etlicher Regeln …

    Manuscrit

    Traité d’alchimie écrit pour l’empereur Rodolphe II.

    18 – Torah.

    Manuscrit hébreu sur parchemin roulé.

    XVIIè siècle.

    20 – Calligraphie turque.

    XVIIè ou XVIIIè siècle.

    21 – Manuscrit chamanique na-khi.

    XVIIè / XVIIIè siècles.

    En haut, écriture hua-llü .

    En bas, écriture pictographique na-khi.

    Groupe de cérémonies har-la-llü-k’ô, pour ceux qui se sont suicidés ou qui sont morts accidentellement ou de mort violente.

    22 – Manuscrits na-khi.

    En haut, couverture enluminée de cérémonies har-la-llü-k’ô, pour ceux qui se sont suicidés ou qui sont morts accidentellement ou de mort violente.

    En bas, écrityure syllabique ggo-ba.

    XVIIIè siècle.

    23 – Rouleau de tissu peint na-khi.

    Représentation des étapes ou « niveaux » du paradis.

    XVIIIè siècle.

    24 – Manuscrit népalais sur feuilles de palmier.

    XVIIIè siècle, dans le style du XIIè siècle.

    25 – Manuscrit toba (battak, Indonésie).

    Ecorce d’arbre.

    XVIIIè siècle ?

    26 – Calendrier persan en cuir doré.

    XVIIIè siècle ?

    27 – Manuscrit persan enluminé.

    Image représentant un sage.

    XVIIIè siècle ?

    28 – Manuscrit boudhiste siamois, avec enluminures.

    XIXè siècle.

    30 – Manuscrit siamois.

    Traité magique avec enluminures.

    XIXè siècle.

    31 – Manuscrit siamois.

    Traité d’élevage de chevaux, avec enluminures.

    XIXè siècle.

    32 – Manuscrit indien sur feuilles de palmier.

    XIXè siècle.

    33 – Brasseur de Bourgbourg (et autres auteurs).

    Documents américanistes du XIXè siècle.

    Ce dessin représente le baptême d’un Mexicain par un missionnaire espagnol.


    > Visiter la galerie de l’exposition

    Posté le février 12, 2008 dans Divers | Commentaires fermés sur Klasztor Marcevol

    Klasztor(przeorat*) w Marcevol znajduje sie na wysokosci 560 m nad poziomem morza na granitowym plaskowyzu w dolinie rzeki Tet. Ten wspanialy punkt widokowy pozwala ogladac od pólnocy – skale Roc del Maure (775 m); od zachodu – szczyt Pic de Bau (1025 m); od poludnia mityczna góre Katalonczyków: Canigou (2785 m). Nieopodal klasztoru znajduje sie mala osada Marcevol nad która góruje kosciolek z XI-tego wieku, Nostra Senyora de las Gradas.

    Relikty przeszlosci, takie jak dolmen i pozostalosci domostw (oppidum) swiadcza o obecnosci czlowieka juz od neolitu (4 000 lat przed Chrystusem). Slady upraw tarasowych, szlaków pasterskich, wiecznie zielone deby, kolczaste zarosla makia i winnice charakteryzuja teren gminy Arboussols, do której od roku 1822 przylaczona jest osada Marcevol.

    Klasztor(przeorat*) zbudowany zostal przez ksiezy kanoników* Bozogrobców w 12–tym wieku. W 1129 roku biskup Elne sporzadzil akt darowizny kosciólka Nostra Senyora de las Gradas i okolicznych przyleglosci na rzecz tego zakonu, który przestrzegal reguly* swietego Augustyna.

    Zakon ten zostal zalozony w 1099 roku po zdobyciu Jerozolimy przez krzyzowców by stac na strazy grobu Chrystusa . Rozprzestrzenil sie on szybko w calej Europie gdzie otrzymal liczne darowizny. Marcevol byl jednym z tych osrodkow od 1129 do 1484 roku w ktorym to zostal rozwiazany przez papieza.

    W 1484 roku budowla przechodzi pod opieke ksiezy zgromadzonych w wspolnocie parafii Vinça. W apsydzie* powstaje i zostaje zainstalowane retabulum* poswiecone Najswietszej Pannie.
    Ksieza poswiecaja sie organizowaniu pielgrzymek i odpustów maryjnych. Stara tradycja opowiada o matce jednego z papiezy dzieki ktorej wydarzyl sie tu cud w czasie jej pielgrzymki do Compostelle. Szczatki jej maja podobno byc pochowane w kosciele parafialnym. Marcevol staje sie wówczas celem pielgrzymek przyciagajacym setki patników przybywajacych w nadziei na uzyskanie odpustu. Ta odpustowa pielgrzymka jest najbardziej znana pielgrzymka w regionie Conflent, a 3 maja w Marcevol zawsze odprawia sie msze swieta.

    W okresie Rewolucji klasztor, jako majatek narodowy, zostaje sprzedany i przeksztalcony w gospodarstwo rolne. Budowle ucierpia wskutek braku konserwacji. W latach 70-tych aby uratowac klasztor przed ruina ekipy wolontariuszy organizuja sie w Stowarzyszenie Monastyru Marcevol majace na celu przeksztalcenia klasztoru w osrodek otwarty na glówne wspolczesnie kierunki duchowe, artystyczne i terapeutyczne. W 2001 roku stowarzyszenie staje sie Fundacja klasztoru Marcevol, uznana za fundacje uzytecznosci publicznej i kontynuuje swoja misje: konserwacje zabytku, umozliwienie zwiedzania, przyjmowanie grup, w tym dydaktycznych grup szkolnych i organizowanie imprez artystycznych.

    Architektura

    Fasada skierowana na strone zachodnia jest typowa dla epoki romanskiej XII-tego wieku: zbudowana z lamanego, doskonale ociosanego i dobranego kamienia granitowego sprawia wrazenie struktury jednolitej.

    Portal zostal wykonany z rózowego marmuru z kamieniolomu Villefranche-de-Conflent. Dwa inne odcienie zostaly uzyte do budowy tympanonu* i nadproza*.
    Sklada sie z archiwolty* o kilku lukach zwienczonych zabkowanym ornamentem. Ten wspiera sie z obu stron skrzydel na pilastrach. Luk portalu wspiera sie czesciowo na tympanonie* nad drzwiami. Obydwa skrzydla drzwi sa bogato ozdobione okuciami typowymi dla katalonskiego rzemiosla. Zelazne plytki wkute w drewno odgrywaja role obronna i dekoracyjna.
    Okno, równiez wykonane z rózowego marmuru, powtarza krzywizny portalu*. Z lewej strony portalu widoczne sa dwie tablice z rózowego marmuru. Sa to epitafia dwóch przeorów zakonu zmarlych w 12-tym wieku.

    Sciana dzwonnicy jest przesunieta w prawa strone, co swiadczy niewatpliwie o rekonstrukcji dokonanej po trzesieniu ziemi w 1428 roku.
    Obecne drzwi wejsciowe wbudowane sa w fasade o róznorodnych watkach w ukladzie kamieni: na rybi ogon, prosty, anarchiczny. Otwory strzelnicze i machikul swiadcza o przeznaczeniu obronnym tego szanca wzniesionego prawdopodobnie w 14-tym wieku na zadanie króla Aragonii.

    Wirydarz : Pozostalosci murów i wsporników na poludniowej scianie kosciola, jedyne jakie sie zachowaly, swiadcza o jego obecnosci w XV-tym wieku.
    Wtedy to mieszkancy Arboussols przybywaja tutaj by zlozyc przysiege nowemu przeorowi zakonu.

    Kosciól : zbudowany pomiedzy rokiem 1129 i 1160, jest typu romanskiego. Do poczatku XI-tego wieku koscioly mialy drewniane wiezby dachowe. Po roku tysiecznym, w celu ochrony przed pozarami do budowy sklepien naw kosciolów zaczeto systematycznie stosowac kamien. Sklepienie pelnolukowe staje sie sklepieniem typowym dla okresu romanskiego.
    Kosciól Swietej Marii z Marcevol sklada sie z trzech naw. Nawa glówna, zwienczona sklepieniem pelnolukowym otwiera sie od zachodu portalem z rózowego marmuru, a zamyka sie od wschodu apsyda. Boczna nawa poludniowa, nizsza, tworzy pólsklepienie opierajace sie o nawe glówna.
    Boczna nawa pólnocna reprezentuje inny rodzaj architektury. Niewatpliwie zostala zrekonstruowana w wyniku trzesienia ziemi w 1428 roku.
    Sciany byly pokryte freskami. W malej apsydzie* zachowal sie jeden, przedstawiajacy Chrystusa Wszechstwórce (Pantocrator, z greki pantos: „wszystko” i crator: „twórca”).
    Scena przedstawia Chrystusa otoczonego aniolami, zasiadajacego w pelnym majestacie na tronie, w mandorli (romb). Prawa reka blogoslawi, w lewej dzierzy Pismo Swiete. Po obu stronach przedstawione sa dwie litery greckiego alfabetu: alfa i omega, odwolujace sie do tekstu Apokalipsy: „Jestem alfa i omega, poczatkiem i koncem, tym który jest, byl i przychodzi, Wszechmogacym”.

    Cud workow z maka

    Legenda opowiada ze matka nastepcy swietego Piotra na tronie papieskim zostala pochowana w Marcevol. Oto ta opowiesc:
    Pielgrzymujac do Saint-Jacques-de-Compostelle, staruszka zbacza w strone Marcevol. Wyczepana droga, ustaje na gorskiej sciezce, a tu nadciaga burza. Wiesniak z Marcevol podaza z Vinça z osiolkiem niosacym worki maki, swiezo zmilonej w pobliskim mlynie. Lituje sie nad staruszka i zabiera ja do osady pozostawjac cenna make. Nadchodzi noc, bija pioruny. Staruszka mowi mu ,by sie nie obawial o swoja make. Rzeczywiscie nastepnego dnia ,gdy wiesniak biegnie po nia , maka jest sucha, nietknieta przez ulewny deszcz. Niestety gdy powraca staruszka juz nie zyje. Urzadzono jej uroczysty pogrzeb a cialo zlozono pod oltarzem kosciolka Notre-dame-de-las-Grades.

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